Projections du maximum d’intensité (MIP) d’une souris marquée à l’iode calculées à partir (à gauche) d’une tomodensitométrie à comptage de photons classique et (au centre) d’une image au K-edge de l’iode acquise avec des pixels composites permettant d'identifier l’accumulation de l’iode  dans les reins de la souris et son excrétion vers la vessie par les uretères. L’image de droite est une superposition des deux MIP précédents. (source: Thèse Carine Kronland-Martinet, Aix Marseille Univ, 2015)